crédit : G. Crochez / Abbaye royale de Saint-Riquier

L’abbaye de Saint-Riquier, fondée en 625, abrite depuis 2012 un Centre Culturel de Rencontre dédié aux écritures, à l'ère numérique.

Rappel historique

L’Abbaye royale de Saint-Riquier est un lieu de résidences d’artistes et de productions culturelles et musicales au cœur d’un site prestigieux et riche d’histoire.

 Fondée en 625, elle abrite depuis 2012 un Centre Culturel de Rencontre, dédié aux écritures à l’ère numérique, labellisé par l’Etat.

Renouant ainsi avec son passé - elle fut, entre 790 et 1131, l’un des tout premiers lieux de culture en Europe occidentale - l’Abbaye royale de Saint-Riquier se propose de soutenir la création artistique et les échanges intellectuels, de diffuser les savoirs et de s’ouvrir largement à la dimension internationale. 

Jusqu’au 30 avril 2017 à Lyon, une exposition inédite est proposée aux visiteurs : "À vos pieds". Elle est conçue et réalisée par le musée des Confluences en coproduction avec le musée international de la Chaussure, Romans-sur-Isère.

La chaussure témoigne des différentes cultures et civilisations depuis l'Antiquité et ne cesse d'inspirer les créateurs d'aujourd'hui.

Nos chaussures dévoilent beaucoup de nous, de notre personnalité, de notre histoire.

Pour mieux comprendre ce que ces objets révèlent, l’exposition emmène le visiteur à la découverte de souliers issus de tous les continents, du 16e au 21e siècle, des délicats lotus pour pieds bandés chinois aux actuelles baskets.

Qu’elles soient sandales, bottes, mocassins, babouches ou bien d’autres, les chaussures sont intimement liées aux histoires humaines.

Témoins de nos modes de vie, elles sont aussi objets de désirs et marquent souvent une appartenance à un groupe. Sous le regard de qui sait les déchiffrer, elles révèlent codes et symboles : il n’y a rien d’anodin dans les chaussures que nous choisissons de porter.

Il ouvrira ses portes à l’automne 2016, et prendra place dans un bâtiment paré de pierre bleue, jouxtant l’atelier du verre.

Le nouveau nom pour le musée-atelier départemental du Verre à Sars-Poteries, est symbole de son ancrage territorial et de son rayonnement international

Musverre associe plusieurs éléments en une composition dynamique, gaie et ludique, à travers un langage contemporain, simple et immédiat.

Son nom, facilement identifiable et mémorisable, permet l’appropriation par tous les publics.

Acte fort de la renaissance du musée : ses collections uniques, son architecture aux lignes épurées et son implantation forte sur le territoire. Une image de marque qui invite à la découverte, à l’émotion, à l’interactivité, au partage et à la créativité

Du 22 juin au 6 novembre 2016, Barthélémy Toguo, artiste camerounais, propose une exposition au Carré Sainte-Anne à Montpellier.

Véritable témoin de son temps, c’est au thème du « Déluge » qu’il consacre cette exposition inédite.

"Déluge" un témoignage historique

C’est une véritable chapelle ardente au sol du Carré Sainte-Anne que le public découvre en entrant dans l’espace d’art contemporain.

Cinquante-quatre cercueils, des peintures aux murs évoquant les guerres, les tremblements de terre, les attentats… Sur les murs, douze aquarelles réalisées sur papier marouflés abordant les thèmes dramatiques liés au déluge.

L’exposition que Barthélémy Toguo a conçue pour le Carré Sainte-Anne aborde toutes les facettes du déluge, c’est un thème que l’artiste camerounais, véritable observateur de son époque, traite en toute logique. La destruction tout d’abord, puis la mort et enfin la résurrection.

Barthélémy Toguo, un artiste polyvalent et engagé

Né en 1967 au Cameroun, Barthélémy Toguo vit et travaille à Paris et à Bandjoun.

À partir du 28 mai 2016, le Panorama XXL présente "Rouen 1431, à l’époque de Jeanne d’Arc"», une nouvelle création magnifique et spectaculaire de l’artiste Yadegar Asisi.

Ce Panorama, présenté en exclusivité mondiale, vous plongera dans le Rouen gothique du XVe siècle, à l'époque de Jeanne d'Arc, pour une découverte unique et émouvante de la vie de la cité. Vous assisterez également à des scènes majeures de la vie de Jeanne, qui ont eu lieu à Rouen.

C’est à Rouen que la destinée de la « Pucelle d’Orléans » a pris sa grandeur tragique.

La figure de Jeanne d’Arc est intimement liée à la ville de Rouen. Ville de son martyre sur le bûcher, Rouen est aussi la ville où fut prononcée l’innocence de la jeune femme en 1456, à l’issue du procès en annulation de la condamnation de 1431.