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Le Musée Jacquemart-André présente jusqu’au 23 janvier 2017 une vingtaine de tableaux et une trentaine d’œuvres graphiques qui permettent aux visiteurs de découvrir l’immense talent de Rembrandt.

Maître de l’art hollandais du XVIIe siècle, Rembrandt a dominé son temps dans trois domaines : la peinture, la gravure et le dessin.

Il a sans relâche expérimenté différentes techniques pour traduire sa vision de l’homme et du monde qui l’entoure. Réaliste à l’extrême, il est aussi mystique. Virtuose, il ne se laisse pas aller à la facilité.

Habité d’un pouvoir créatif qui force l’admiration, Rembrandt interroge dans ses œuvres la destinée humaine, tout en s’attachant à représenter son cercle intime.

Jusqu’au 17 juillet 2016, la Monnaie de Paris accueille l’exposition Merci Raymond par Bertrand Lavier.

Une séance de spiritisme avec Bernard Blistène et Bertrand Lavier est proposée le 28 juin à 19h

Accès libre dans la limite des places disponibles.

Afin de rendre hommage aux liens que Raymond Hains avait tissé entre le quotidien, l’art, les sciences et le monde du subconscient, Bertrand Lavier et Bernard Blistène nous mettent en condition pour toucher du doigt l’univers du fantôme de Hains

L’esprit facétieux de Raymond Hains est mis en scène par Bernard Blistène, Directeur du musée national d’art moderne - Centre Pompidou lors d’une séance de spiritisme avec Bertrand Lavier.

Raymond Hains

Plus qu’une exposition, ce sont des histoires, des anecdotes, des sensations que Bertrand Lavier met en scène dans les salons XVIIIème de la Monnaie de Paris en créant des correspondances et des confrontations inattendues avec les œuvres de Raymond Hains, décédé en 2005.

crédit : G. Crochez / Abbaye royale de Saint-Riquier

L’abbaye de Saint-Riquier, fondée en 625, abrite depuis 2012 un Centre Culturel de Rencontre dédié aux écritures, à l'ère numérique.

Rappel historique

L’Abbaye royale de Saint-Riquier est un lieu de résidences d’artistes et de productions culturelles et musicales au cœur d’un site prestigieux et riche d’histoire.

 Fondée en 625, elle abrite depuis 2012 un Centre Culturel de Rencontre, dédié aux écritures à l’ère numérique, labellisé par l’Etat.

Renouant ainsi avec son passé - elle fut, entre 790 et 1131, l’un des tout premiers lieux de culture en Europe occidentale - l’Abbaye royale de Saint-Riquier se propose de soutenir la création artistique et les échanges intellectuels, de diffuser les savoirs et de s’ouvrir largement à la dimension internationale. 

Du 19 juin au 18 septembre 2016, le Miroir (projet culturel de la Ville de Poitiers) présente une exposition des vitrines d’Antoine Platteau pour la maison Hermès.

La vitrine se trouve à la croisée de l’art et du savoir-faire, au cœur des arts décoratifs que le Miroir se donne pour ambition d’explorer et de mieux faire connaître.

Le théâtre de la rue et les vitrines

La multiplication dans les villes des boutiques ouvertes sur la rue correspond au déclin des grandes foires et au développement du commerce en Italie et en Flandre à la fin du Moyen Âge.

L’échoppe, dont le nom d’origine néerlandaise (schoppe) signifie « la petite boutique », possède en façade deux vantaux qui servent, l’un d’auvent, l’autre d’étal pour présenter la marchandise.

Mais la vitrine telle que nous la connaissons aujourd’hui naît véritablement au XIXe siècle, au cœur d’une ville qui se métamorphose et devient le lieu d’un spectacle ininterrompu, grand sujet de la littérature française, de Charles Baudelaire à Émile Zola ou encore Jules Laforgue.

Les vitrines de la maison Hermès

En 1880, Hermès s’installe rue du Faubourg Saint-Honoré, ses vitrines ont transformé une simple promenade parisienne en étape incontournable d’une visite à Paris.

Jusqu’au 30 avril 2017 à Lyon, une exposition inédite est proposée aux visiteurs : "À vos pieds". Elle est conçue et réalisée par le musée des Confluences en coproduction avec le musée international de la Chaussure, Romans-sur-Isère.

La chaussure témoigne des différentes cultures et civilisations depuis l'Antiquité et ne cesse d'inspirer les créateurs d'aujourd'hui.

Nos chaussures dévoilent beaucoup de nous, de notre personnalité, de notre histoire.

Pour mieux comprendre ce que ces objets révèlent, l’exposition emmène le visiteur à la découverte de souliers issus de tous les continents, du 16e au 21e siècle, des délicats lotus pour pieds bandés chinois aux actuelles baskets.

Qu’elles soient sandales, bottes, mocassins, babouches ou bien d’autres, les chaussures sont intimement liées aux histoires humaines.

Témoins de nos modes de vie, elles sont aussi objets de désirs et marquent souvent une appartenance à un groupe. Sous le regard de qui sait les déchiffrer, elles révèlent codes et symboles : il n’y a rien d’anodin dans les chaussures que nous choisissons de porter.