Du 28 avril au 23 août 2015, l’exposition Pol Bury – Instants donnés réunit en quelques 80 œuvres le parcours singulièrement inventif de l’un des pères de l’art cinétique et de la sculpture internationale. 

A l’occasion du dixième anniversaire de la disparition du sculpteur belge Pol Bury (1922-2005), l’Espace Fondation EDF lui consacre sa première exposition rétrospective à Paris depuis 1982.

 

Un demi-siècle de création y est représenté : sculptures, installations, fontaines, bijoux, maquettes, photographies, films d’archives…

Pourquoi avoir choisi la Fondation EDF pour cette exposition sur Pol Bury ?

La plupart des œuvres de cet artiste – qui s’est passionné pendant plus d’un demi siècle pour le mouvement – sont mues par l’électricité !

 

 

The Art of Brick, l’incroyable Art du Lego est une exposition d’art unique en son genre : Elle met en scène plus de 100 œuvres d’art grandioses et fascinantes créées avec les célèbres briques LEGO®.

Toutes ces merveilles sont le fruit de l’imagination débordante de l’artiste américain Nathan Sawaya.
Destinée à un large public, cette exposition itinérante a déjà attiré plus de 2 millions de visiteurs en Amérique du Nord, en Australie, en Asie et en Europe.CONTACT
1 million de briques / 100 objets / 1 500 m2 de création : Bienvenue dans l’incroyable art du LEGO® de Nathan Sawaya !
 
 
 
 
Une exposition accessible à tous
 
Sur plus de 1.500 m², l’exposition The Art of The Brick plonge le visiteur dans l’univers tout aussi gai et coloré que déroutant de Nathan Sawaya. L’artiste, qui a utilisé pour cette seule présentation plus d’un million de briques LEGO est l’auteur d’œuvres qui font sourire ou réfléchir petits et grands.
Réels ou fictifs, les personnages et objets créés par Nathan Sawaya seront appréciés des amateurs d’art contemporain les plus pointus comme du grand public. Entre autres clins d’œil artistiques, le visiteur retrouvera dans l’exposition la reconstitution en LEGO d’œuvres mondialement connues telles que Le Penseur de Rodin, la Vénus de Milo ou encore Le Cri d’Edvard Munch, dont le personnage sort littéralement du tableau !

            Villageois kurdes dans le quartier arménien de Van, 1916. Photographie Aram Vrouyr, coll. Musée d’Histoire d’Arménie

Pour le 100e anniversaire de cet événement, le Mémorial de la Shoah à Paris, propose juqu'au 27 septembre 2015, exposition, colloque et films.

Le mot "génocide" est un terme employé pour la première fois par le juriste américain Raphaël Lemkin en 1943. En 1987, Henry Rousso qualifiera du terme « négationnisme » le déni de génocide, en parlant de la Shoah. Par extension, ce terme a été utilisé à propos des génocides des Arméniens et des Tutsi.

Le génocide des Arméniens de l’Empire ottoman : stigmatiser, détruire, exclure

À l’occasion du Centième anniversaire du génocide des Arméniens, le Mémorial de la Shoah, investi depuis une dizaine d’années dans la se nsibilisation du public aux génocides du XXe sièc le, dédie une exposition et une série de manifestations à ce meurtre de masse qui préfigure ceux qui se sont produits au cours de ce siècle.

Affiche de l’exposition© Jean-luc Moulène, 2011

 

Jusqu'au 7 juin 2015, après le Prologue de l’exposition "Pliure" à la Fondation Calouste Gulbenkian de Paris, Paulo Pires do Vale et les Beaux-Arts de Paris proposent un Epilogue au sein du Palais des Beaux-Arts.

 

Les œuvres contemporaines de l’exposition s’allient à une sélection d’œuvres issues de la collection de l’école, à un focus autour de l’éditeur Seth Siegelaub et à une présentation de projets de jeunes diplômés de l’école au sein de l’espace qui leur est consacré, le Belvédère

 

 

 

 

 

 

L’exposition Pliure est un essai sur le livre et "la somme infinie de ses possibles" (Blanchot)

Elle donne à voir le potentiel du livre, en relation permanente avec le geste artistique, et de quelle façon l’art se transforme à l’épreuve du livre et le livre se transforme à l’épreuve de l’art.

Dans l’exposition, le livre devient un laboratoire d’expériences esthétiques -et le canal même de ces expériences. Exposition ni rétrospective, ni historique, Pliure ne prétend pas embrasser tout un thème ou prouver une théorie mais essaie plutôt de montrer comment l’espace du livre provoque l’art.


Jusqu'au 16 août 2015, la Gaîté lyrique et le Centre national des arts plastiques (CNAP) s’associent et invitent Lidewij Edelkoort, chasseuse de tendances, à porter un regard original sur la collection design et arts décoratifs du CNAP et à concevoir une exposition.

 

Lieu de création à l’ère numérique, la Gaîté lyrique explore son temps et le décrypte. 

 

Lieu de tous les design, elle propose de déplacer et de croiser les points de vue, comme elle l’a fait sur la mode, le graphisme, le Character design ou le Game design..

 

 

 

 

La collection design du Centre national des arts plastiques, l’une des plus importantes en Europe, traduit la diversité et les métamorphoses du monde contemporain

La démarche prospective et éclectique de Lidewij Edelkoort répond à l’esprit de ce fonds, qui traduit l’attention portée depuis trente ans à la création la plus contemporaine, qu’elle soit française ou internationale, pour constituer le patrimoine de demain.

Alors que les objets connectés et les nouveaux modes de fabrication ouvrent une dimension inédite de notre relation au monde,Oracles du design rassemble des objets dotés d’un pouvoir prophétique anticipant ou révélant nos modes de vie et notre paysage domestique.

10 thèmes, 10 histoires pour raconter ces objets-oracles