Le Musée national Picasso-Paris présente du 1er octobre 2019 au 23 février 2020 un ensemble d’environ cent cinquante peintures mettant en scène principalement des têtes et des corps, montrant parfois le décor de l’atelier, se distinguent par une extrême formalisation et l’élaboration d’un système de signes.   

PARCOURS DE L'EXPOSITION

Elle permet la réunion exceptionnelle d’une grande partie d’œuvres si singulières, aujourd’hui dispersées dans le monde entier, en les replaçant dans le contexte du surréalisme et des courants psychanalytiques contemporains.

 TABLEAUX MAGIQUES

À l’été 1926, à Juan-les-Pins, Pablo Picasso inaugure un nouveau cycle d’œuvres, qui s’achève à la fin du premier trimestre de l’année 1930. Ces peintures, mettant en scène principalement des têtes et des corps, montrant parfois le décor de l’atelier, se distinguent par une extrême formalisation et l’élaboration d’un système de signes.

Les figures, d’abord composées de plans et de lignes, puis au contraire d’étranges volumes monumentaux, semblent en perpétuelle métamorphose.

Les célébrations du 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci en France offrent l’opportunité de convier le visiteur et le lecteur à une passionnante enquête consacrée à une œuvre pleine de mystère, la Joconde nue de Chantilly.

En 1862, Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897), acquit l’un des chefs-d’œuvre les plus énigmatiques de l’extraordinaire collection qu’il rassemblait alors : le carton dit de la Joconde nue.

Aucune œuvre de Chantilly n’a rencontré depuis des opinions aussi contradictoires ni n’a suscité des fantasmes aussi divers. Lors de son acquisition, le dessin passait pour un original ayant servi à l’exécution du tableau de l’Ermitage, que l’on donnait également à Léonard.

Mais les critiques ne tardèrent pas à désattribuer les deux œuvres, les reléguant au rang de simples copies d’atelier.

Depuis, les historiens de l’art se sont montrés partagés, certains y voyant l’œuvre d’un élève, d’un suiveur voire quelque chose de bien postérieur, tandis que d’autres la donnaient au maître en personne.

Du 20 septembre 2017 au 7 janvier 2018 est proposé à Lyon à l’occasion de la Biennale édition 2017, le second tome d’une trilogie autour du mot « moderne ».

C’est avec ce mot que Thierry Raspail a invité Emma Lavigne à imaginer cette 14e édition.

La mobilité - tant physique, métaphysique que politique - sera au centre du parcours des “Mondes flottants”.

Un parcours, divisé en six sections et conçu comme un archet destiné à favoriser la promenade et le rêve.

Du 30 mars au 2 avril 2017, la 19e édition d’Art Paris Art Fair accueille quelque 130 galeries d’art moderne et contemporain au Grand Palais.

La sélection 2017 témoigne d’un rayonnement international accru avec 29 pays représentés.

L’Afrique invitée d’honneur

Foire généraliste ouverte à toutes les formes d’expression, y compris le design, Art Paris Art Fair offre un aperçu de l’art d’après-guerre à nos jours, tandis que son approche thématique met l’accent sur la découverte : avec un éclairage sur la création artistique issue du continent africain.

L’ouverture de ce musée inédit dédié aux parfums et à l’olfaction vient enrichir l’offre muséale parisienne. Il relève le défi d’exposer l’invisible en plongeant les visiteurs au cœur d’une expérience sensorielle et artistique hors du commun. 

Par son parcours interactif et sa scénographie innovante, le musée s’appuie sur les dernières technologies. Il retrace en trois grandes étapes l’histoire des parfums depuis l’Egypte des pharaons jusqu’à nos jours, invitant à découvrir une collection olfactive unique constituée de plus de 60 odeurs à sentir tout au long de la visite.

Le Grand Musée du Parfum se veut un lieu d’échange, de partage et de rencontres. Indépendant, il s’attache tout particulièrement à la transmission de ce patrimoine immatériel, la valorisation de savoir-faire, les processus de création et la démarche artistique et scientifique des parfumeurs, afin de les rendre accessibles au plus grand nombre.